Départ pour Johannesburg : Dimanche 7 juillet
Nous partons de la maison pour déjeuner chez Anne et Didier . Après un bon repas, nous voilà partis avec deux voitures . Arrivés à Réalville l’aventure commence , la Twingo tombe en panne . Il ne nous reste plus qu’à charger nos 200 kg de bagages et à monter à 6 dans la Picasso. Et c’est sans problème que nous sommes arrivés à l’aéroport.
Après avoir pris possession de notre véhicule, nous partons vers Nelspruit.
Nelspruit 8,9 juillet
Etape obligée pour nous organiser et ranger notre matériel dans la voiture et nous reposer un peu. Nous faisons les courses et sommes fin prêts pour notre périple.
SWAZILAND
Réserve de Milwane 10,11 juillet
Nous achetons la « wild card » pour accéder à l’ensemble des parcs nationaux du Swaziland et de l’Afrique du sud.
Les règles dans les réserves sont drastiques : heures d’ouverture 6h-18h, vitesse limité entre 25 et 50 km/h, interdiction de rouler de nuit ce qui complique nos déplacements car ici la nuit tombe à 17h30 !
Nous sommes seuls sur l’espace camping .Pas vraiment seul car nous avons la visite des phacochers , des nyalas et autre type d’antilopes. Dans le parc, pas d’animaux dangereux nous pouvons donc descendre de notre véhicule et nous balader à pied.
Repas, donc, dans le noir à 18H30, dodo à 20H30 et levé à 6H30 .Il va falloir s’y faire.
Nous plantons nos tentes dans le camp de Ndlovu . Pas d’électricité , ce qui rend l’ambiance vraiment authentique avec le soir les lampes à pétrole pour seul éclairage.
Au centre du camp un lac où viennent s’abreuver rhinos , éléphants, hippos …Nous passons notre après -midi à contempler les animaux qui dorment sur la rive.
C’est dans cette réserve privée que écidons de passer nos deux dernières nuits au Swaziland. Le camping y est des plus basics- pas d’électricité- et nous y sommes seuls au monde. Là, on est vraiment au fin fond de la savane. Le repas se fait comme d’habitude à la lumière du feu de camp « braï » .
Comme dans les autres réserves, nous avons droit à une douche bien chaude grâce au système de chauffe-eau à bois .

De l’autre côté de la réserve se trouvent de luxueux lodges avec ponton au-dessus de la rivière dont nous profitons pour lire , pêcher et au passage recharger nos appareils électriques.
Dans la matinée, nous faisons une petite rando dans la camp. Tout se passe pour le mieux, nous croisons quelques girafes quand tout à coup des hurlements; Deux animaux surgissent sur notre droite ,nous partons en courant et criant puis nous nous armons de bâtons. Dans notre affolement, impossible de savoir de quoi il s’agissait. Pour Clara, c’est sûr, c’était trois hyènes poursuivant un babouin. Quelle frayeur !